La recherche francophone en design
Une conviction partagée
Le 17 juin 2026, Nîmes Université accueille la première journée d’étude consacrée à la recherche francophone en design, organisée par le laboratoire PROJEKT autour du lancement de la plateforme theses-design.unimes.fr.
Copryce soutient cette initiative et s’en réjouit — non par posture mais parce qu’elle rejoint une conviction fondatrice : le design ne peut revendiquer sa valeur sans construire les savoirs qui la démontrent.
Quand la recherche rencontre le terrain
La journée réunit des universitaires, des institutions, des doctorants et des praticiens venus de France, du Canada, de Tunisie, de Suisse et d’Afrique de l’Ouest. Cette géographie francophone élargie dit quelque chose d’important : la pensée design en français n’est ni provinciale ni marginale. Elle constitue un espace intellectuel vivant, capable de produire des connaissances originales sur la pratique, l’économie et l’éthique du design — et ce, depuis plusieurs continents à la fois.
C’est précisément cet espace que Copryce habite. Née en France, pensée pour l’Europe, la plateforme Copryce s’adresse aux designers qui partagent une même ambition quelle que soit leur langue de travail : être reconnus à la hauteur de leur expertise. La francophonie du design n’est pas un repli identitaire, c’est un réseau de savoir-faire et une promesse de solidarité professionnelle que cette journée d’étude contribue à rendre visible.
Transformer la recherche en outils
Deux fondateurs de Copryce, François Caspar, ex-président de l’Alliance France Design, et Brigitte Borja de Mozota, professeure émérite en sciences de gestion et autrice de Design Management, participent à cette journée. Leur présence reflète une continuité de fond : la recherche sur la valeur du design n’a de sens que si elle débouche sur des usages concrets, accessibles aux praticiens.
C’est le rôle que Copryce s’est donné : faire le chemin entre la connaissance et la pratique. Copryce Lab suit et documente les travaux académiques qui éclairent la valeur du design — ses dimensions économiques, sociales, environnementales, juridiques. Ces travaux alimentent directement les évolutions de Copryce B2B, l’outil numérique que les designers utilisent pour construire leurs propositions tarifaires, appliquer leurs droits et négocier avec confiance. La recherche pose les questions ; Copryce en fait des leviers opérationnels.
Soutenir une filière qui se structure
La création d’une plateforme francophone des thèses en design est un signal fort : la discipline se dote d’une mémoire collective et d’une infrastructure de connaissance durable. Les travaux produits au Québec sur les pratiques de co-design, les recherches tunisiennes sur les écoles de design africaines, les réflexions helvétiques sur la recherche par le design, sans oublier les écoles belges et luxembourgeoises qui font du design francophone un acteur reconnu au cœur même de l’Europe — tout cela forme un corpus vivant dont les designers de terrain ont besoin pour asseoir leur légitimité face à leurs clients et commanditaires, à Montréal comme à Tunis, à Bruxelles comme à Luxembourg, à Genève comme à Nantes.
Copryce s’inscrit dans cette dynamique avec une conviction simple : rendre visible la valeur du design suppose d’abord que cette valeur soit pensée, nommée, partagée. La recherche francophone y contribue. Copryce en fait des outils.

